mardi 3 mars 2009

Alexandre Dumas - Le grand dictionnaire de cuisine

Ce livre magistral, paru après la mort de Dumas, tient une place à part dans son oeuvre.
On y retrouve toute sa passion pour la bonne chère et son appétit pour la vie...




Haricots


On mange les haricots de trois manières, et à trois époques de leur développement.
Avant leur maturité, on les mange avec la gousse, on les appelle alors haricots verts ;
un peu avant la maturité on en mange les graines encore tendres, on les nomme alors flageolets ;
enfin on fait une grande consommation de leurs graines desséchées, et qui, de quelque part qu'elles viennent, prennent impudemment le nom de haricots de Soissons.
Comme je suis du département de l'Aisne, c'est à moi de faire valoir mes compatriotes ; et en effet, jusqu'à mon dernier voyage en Asie, j'avais déclaré que les haricots de Soissons étaient les premiers haricots du monde ;
mais j'ai été forcé de reconnaître que les haricots de Trébizonde leur étaient supérieurs.
Mais de Trébizonde ou de Soissons, les haricots ont un grave inconvénient ; il y a des eaux dans lesquelles ils s'obstinent à ne pas cuire ;
il faut alors que la science lutte avec la nature ; faites en ce cas un petit nouet de cendre de bois neuf dans l'eau de leur cuisson, ou, mieux un peu de carbonate de soude ; le haricot le plus réfractaire se reconnaîtra vaincu.
Haricots verts à la crème.
Passez vos haricots au beurre dans la casserole ou avec du lard ;
quand ils ont un peu bouilli, assaisonnez-les de sel, mettez un paquet de ciboules et de persil ; étant presque cuits, mettez-y de la crème fraîche, ou du lait délayé avec des jaunes d'oeufs, servez-les ensuite pour hors-d'oeuvre d'entremets ;
on peut y ajouter du sucre.
Haricots à la bonne fermière.
Prenez des haricots fort tendres, rompez-en les petits bouts et jetez-les, lavez les cosses, et faites-les cuire dans de l'eau ; quand ils sont cuits, mettez dans la casserole un morceau de beurre, de persil et de ciboule hachés.
Quand le beurre est fondu, mettez-y les haricots après leur avoir fait faire deux ou trois tours sur le feu ; ajoutez-y une pincée de farine, de bon bouillon et du sel ; faites-les bouillir jusqu'à ce qu'ils aient absorbé presque toute leur sauce ; quand on est prêt à les servir, mettez-y une liaison de trois jaunes d'oeufs délayés avec du lait, et ensuite un filet de verjus ou de vinaigre ; quand la liaison est prise, servez-les comme entremets.
Haricots verts au blanc.
Otez-en les filets ; s'ils sont trop gros, coupez-les en deux, dans leur longueur, faites-les cuire avec de l'eau, du sel, du beurre ; quand ils sont cuits, égouttez- les ; les passez avec du beurre, persil, ciboules hachées ;
saupoudrez-les, et les mouillez de mitonnage, quand ils sont cuits, liez-les avec de la crème et des jaunes d'oeufs, un jus de citron et servez.
Haricots verts au roux.
Après les avoir fait cuire dans l'eau, mettez suer une tranche de jambon ; quand elle a sué, mettez dans la même casserole un morceau de beurre, persil, ciboules hachées et les haricots ; passez le tout ensemble, mouillez de bouillon et de coulis, assaisonnez de sel et poivre ; faites cuire le tout une bonne heure ; il faut que la sauce ne soit pas trop claire, servez-les comme entremets ou pour garnir quelques entrées.
Haricots tout à fait à l'anglaise.
Blanchissez, faites cuire vos haricots qui devront conserver un ton vert clair, passez-les, dressez vos haricots dans le plat sur du beurre, garnissez de persil et servez le plat chaud.
Haricots à la bretonne.
Mettez vos haricots à la casserole avec des oignons coupés en petits carrés et un morceau de beurre. Faites roussir vos oignons au fourneau, mouillez-les avec du consommé, puis avec du bouillon quand ils seront roux. Salez, poivrez, faites cuire et réduire ; mettez-y vos haricots et laissez mijoter un peu moins d'une demi-heure.
Haricots verts à la lyonnaise.
Coupez des oignons en croissant, mettez-les dans une poêle avec de l'huile ; joignez vos haricots à votre oignon roussi. Faites frire avec, saupoudrez de persil et de ciboule ; salez, poivrez, et après deux tours de poêle dressez avec un filet de vinaigre.
Haricots verts en salade. Faites blanchir, cuire, et égoutter vos haricots ; mettez-les dans un saladier ; garnissez-les de quelques filets d'anchois, de quelques oignons cuits dans la cendre, des betteraves, des fournitures hachées ;
en outre, assaisonnez-les de sel, gros poivre, huile et vinaigre, et servez-les.
Haricots verts et blancs à la maître d'hôtel.
Faites-les cuire à l'eau de sel, égouttez-les ; et arrosez d'un morceau de beurre manié de fines herbes, salez, poivrez, etc., et servez.
Haricots verts et blancs à la provençale. Faites d'abord, dans une casserole, une préparation se composant de quelques cuillerées d'huile avec des câpres, des filets d'anchois, une pointe d'ail et des rocamboles pilés ; versez-y des haricots cuits à l'eau de sel, assaisonnez avec persil et ciboules, sel et gros poivre, sautez-les pendant quelques instants, versez-les dans leur plat, et arrosez d'un filet de vinaigre qui aura bouilli dans la casserole des haricots.
Haricots blancs nouveaux. Lavez et mettez dans une marmite avec de l'eau et du beurre vos haricots fraîchement écossés ; écumez, laissez mijoter et, à moitié de leur cuisson, versez un verre d'eau fraîche ; laissez achever de cuire et, leur cuisson terminée, mettez dans une casserole 400 grammes de beurre avec persil et ciboules, sel et poivre ; faites égoutter vos haricots et jetez-les dans leur assaisonnement ; sautez-les, faites qu'ils se lient, et finissez-les avec un filet de verjus, ou le jus d'un citron.
Haricots au lard à la villageoise.
Il est à savoir que MM. Descars de Livry, de Cussy, d'Aigrefeuille, de la Reynière et autres hommes d'expérience ont toujours dit à l'unisson que c'était la meilleure manière de manger les haricots.
Commencez par avoir un bon estomac, et munissez-vous d'un bon appétit.
Quand on n'est pas malade, on n'en manque jamais que par le défaut de continence alimentaire, ou le défaut d'exercice.
Levez-vous de bonne heure et sortez à jeun par un beau temps : promenez-vous à cheval ou trottez à pied ; mais on doit penser que vous vous portez assez bien, puisque vous lisez des livres de cuisine ;
ainsi donc faites cuire environ deux litrons de gros haricots blancs avec un kilo de bon petit lard ; coupez ce lard en tranches, et que tous les morceaux en soient également entrelardés ;
n'y mettez que la quantité d'eau nécessaire, afin de ne rien devoir ajouter ni retrancher pendant leur cuisson. Tout l'aqueux et tout l'onctueux de ce mouillement doivent se trouver absorbés par ces farineux, de manière à ce qu'ils soient infiniment cuits et parfaitement bien liés sans être en bouillie ; c'est là toute l'affaire.
A buon corriere forte minestra, dit Jean de Milan. Dictionnaire général de la cuisine française.
Haricots de Soissons à la moelle.
Faites cuire vos haricots à l'eau de pluie filtrée, sautez-les avant de les laisser refroidir avec cinq ou six onces de moelle fraîche et nouvellement fondue ; poivrez d'une forte pincée de mignonnette ; et mêlez-y, quelques moments avant de servir, des grains de verjus épépinés et blanchis à l'eau salée.
Haricots rouges à la bourguignonne. Prenez des haricots rouges de l'espèce cardinale, faites-les cuire dans un bouillon de racines avec un morceau de beurre frais, un bouquet aromatique, oignons et girofle, qu'on retirera après vingt minutes d'ébullition. Ajoutez un quart de litre de vin rouge avec une pincée de poivre ; garnissez de petits oignons glacés et servez. Ou bien encore garnissez votre plat avec des queues d'écrevisses ou des rissolles de poissons, des laitances de carpes ou de harengs, des huîtres marinées, ou des moules frites.
Haricots grains de riz à la crème.
Faites cuire vos haricots à l'eau de sel, avec un peu de beurre, et assaisonnez- les de muscade ; lorsqu'ils seront à peu près cuits, ajoutez-y de la crème double pour les étancher ; saupoudrez de croquants, de céleris frits et égouttés et servez.
Haricots de Soissons au beurre de piment.
Cuits, et s'il est possible avec de l'eau de pluie filtrée, vous les faites sauter avec un morceau du meilleur beurre que vous pouvez vous procurer ; du moment où ils sont sautés, ils ne doivent plus bouillir, attendu qu'en bouillant le beurre perdrait les trois quarts de son bon goût de crème fraîche ; vous y joindrez quelques grains de poivre de Cayenne en poudre.
Haricots grains de riz à l'intendance.
Faites-les crever à l'eau de sel, mettez-y de la moelle, avec un peu de sel et de muscade ; au lieu de crème versez-y un verre de vin de Madère, garnissez avec des croûtons grillés qu'on a trempés dans le même vin légèrement salé et épicez de muscade râpée.
Purée de haricots blancs.
Foncez et garnissez avec cette purée, assaisonnée au fumet, les entrées ou les hors-d'oeuvre chauds. La purée de haricots blancs pour entremets se prépare à la crème ; on l'assaisonne de muscade, on y mêle, à l'instant de servir, de petits filets de persil bien frits et bien croustillants. Purée de haricots rouges. Mêlée aux bisques et au coulis d'écrevisses et garnissant des potages, on la prépare au bouillon gras.

Jarret de porc aux Haricots de Soissons aux tomates



Pour 4 personnes
300 g de haricots de Soissons
4 petits jarrets de porc précuit
3 gros oignons
3 gousses d’ail
1,5 litre de bouillon de poule
1 branche de thym et une feuille de laurier
1 kilo de tomates fraîches
Quelques feuilles de basilic
Sel et poivre
Préparation :
Mettre les haricots à tremper la veille, puis une fois gonflés les égoutter.

Pendant ce temps, éplucher les oignons et les gousses l’ail, les émincer et les faire revenir avec les haricots de Soissons dans une cocotte, déglacer au vin blanc sec puis mouiller avec du bouillon de poule, et laisser réduire presque à sec, ajouter les tomates fraîches ou concentrées. Laisser cuire.

Pendant ce temps, faire rôtir les jarrets de porc 1/2 sel au four.

Au moment de dresser, ajouter un peu de feuilles de basilic fraîches et dresser sur plat.

Le conseil du chef :
égoutter les haricots Soissons quelle que soit la recette et mixer le jus crème ou tomaté, puis monter au beurre. Vous obtiendrez une sauce plus mousseuse et plus onctueuse.
Philippe PONSINETAuberge du moulin BertrandMartigny-Courpierre (Aisne)
*
histoire et tradition

Le Haricot de Soissons est cultivé dans l'Aisne depuis le milieu du XVIIIème siècle. Depuis 1824, sa zone de culture s'étend du village de Billy jusqu'à Braine. Il est connu qu¹à cette époque, la coltora promiscua est pratiquée : " Les vignerons associent la culture du haricot à celle de la vigne en plaçant des touffes partout où le moindre vide se fait sentir dans le vignoble ".

Ainsi, au cours du 20ème siècle, la zone de production se déplace d'abord au nord, où la vigne recule face à la concurrence des vins du midi, avant de se développer dans le canton de Craonne et plus précisément dans la vallée de l'Ailette.

En 2003, sous l¹influence des quelques producteurs cultivant encore le Haricot de Soissons, de la chambre d¹agriculture de l¹Aisne, de la confrérie du Haricot de Soissons, de la ville de Soissons et avec le soutien du Conseil régional de Picardie, des fonds européens et du conseil général de l'Aisne, 38 nouveaux producteurs se relancent dans la culture. Une grande aventure commence.

Confrérie du Haricot de Soissons :Elle est née de la volonté d¹un groupe de Soissonnais de maintenir les traditions culinaires, populaires et linguistiques locales.
Mission : Défendre, Développer et conserver les traditions culinaires de Soissons et plus généralement de l¹Aisne.

Un Haricot de légende !
Rue de la Buerie : (Origine de la légende du haricot de Soissons).Pendant la guerre de Cent ans, alors que la peste ravage la contrée. Les Soissonais survivants s¹enfuient, emportant avec eux leurs récoltes. Pendant la fuite, beaucoup perdent des graines.A leur retour, que ne trouvent-ils pas ?Un champ couvert de fèves. L¹humidité des berges du canal de la crise favorise une exceptionnelle récolte qui permit de nourrir sans peine toute la population.

Ce haricot devenu célèbre est depuis lors dit "de Soissons".

La légende du guetteur de la cathédrale.
A la fin du XIX ème siècle, un guetteur nommé "Le Paon" ne quittait pas le haut de la tour de la cathédrale, d'où il surveillait la ville et les incendies. Fatigué de l'aridité de sa plate-forme de pierre, il décida de l'égayer en semant des Haricots de Soissons dans des caisses disposées le long des garde-fous.
Ses plantations volubiles s'accrochèrent à la rampe et couronnèrent la tour d¹une verdure étonnante."C'est du vrai Soissons " disait-il à ses visiteurs en ajoutant :"Dieu créa la fleur et lui dit : sois rose ! Il créa le haricot et lui dit : Sois Son et vas en paix ! "

samedi 14 février 2009

Cookies comme aux U.S.A.

Pour 6 Personne(s)
Temps de préparation :10 min
Temps de cuisson :10 min
Temps de repos :1 heure


Ingrédients :
440 g de farine
300 g de pépites de chocolat noir
240 g de beurre
2 oeufs
100 g de sucre en poudre
100 g de cassonade ou de vergeoise
2 c. à soupe de vanille liquide
1 sachet de levure
1 pincée de sel


Préparation :
Faites fondre le beurre et laissez-le tiédir.

Dans un saladier, mélangez au fouet l’œuf, le sucre, la cassonade et la vanille puis incorporez le beurre fondu, la levure et le sel.

Ajoutez enfin la farine tamisée et finissez de mélanger à la cuillère en bois en incorporant les pépites. Filmez et réservez 1 heure au réfrigérateur.

Préchauffez le four à 210°C (th.7).

Couvrez la plaque à pâtisser du four d’une feuille de papier sulfurisé.

Prélevez la pâte à la cuillère et déposez de petits tas largement espacés les uns des autres ;

aplatissez-les très légèrement avec le dos d’une cuillère à soupe trempée dans l’eau froide pour obtenir des cookies de 5 cm de diamètre sur ½ cm d’épaisseur environ.

Glissez au four pour 10 minutes.

Attendez quelques minutes à la sortie du four pour décoller les cookies à la spatule et les poser sur une grille.

Recommencez avec une nouvelle fournée lorsque la plaque du four est de nouveau froide et en ayant pris soin de réserver la pâte au réfrigérateur entre-temps.

Astuces :


Un truc : façonnez des boudins de pâte de 5 cm de diamètre environ et enveloppez-les de film alimentaire puis réservez au réfrigérateur.
Coupez, ensuite les boudins de pâte en tranches d’½ centimètre, posez-les sur la plaque à pâtisser et enfournez.
Variante :
remplacez les pépites de chocolat par des éclats de noisettes, d’amandes ou de noix de pécan ; ou bien encore, mélangez.

mardi 3 février 2009

Sauces légères weight watchers

Ce condiment international est un allié de taille pour cuisiner ! Notamment parce qu'il permet de relever vos plats pour un faible coût en termes d'unités POINTS.

Moutarde de Dijon nature, à l’ancienne, parfumée aux herbes… Les moutardes ont des textures et des goûts variés qui permettent de parfaitement les adapter en cuisine. Voici comment…

Si vous vous attardez au rayon condiments de votre supermarché, vous serez sans doute surpris de voir les différents types de moutardes qui vous y sont proposés.

Citons parmi les plus courants :

Moutarde de Dijon : moutarde forte existent en plusieurs variétés. Elle permet en général d’accompagner les viandes et s’utilise aussi pour faire une mayonnaise maison. On la trouve aussi en grains (à l’ancienne) ou parfumée, à l’estragon par exemple.

Moutarde anglaise : de couleur jaune, elle est très forte.

Moutarde américaine : c’est une moutarde fine et sucrée.

Moutarde japonaise : le wasabi.

Toutes ces moutardes vous permettent de varier les plaisirs lors de la préparation de recettes. Généralement, elles ne contiennent pas seulement des grains de moutarde, mais aussi du sel et du poivre, du vinaigre, du miel et plein d’autres goûts.
Cela signifie qu'avec un peu de moutarde (et d'imagination !), on peut relever un plat en un rien de temps !

Variez les associations...Délicieuse avec du poulet ou du poisson, il suffit de quelques minutes pour la réaliser.

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Sauce à la moutarde et au citron
Pour 4 personnes
unités POINTS® 1 par part
Ingredients
3 CS de moutarde de Dijon
80 ml de jus de citron
100 g de crème liquide allégée

Dans un petit récipient, mélangez la moutarde et le jus de citron puis ajoutez la crème et battez. Servez immédiatement.
... Et les texturesIdéale pour les plats rôtis, il suffit de changer d’herbes pour varier les saveurs : remplacez du persil par de la coriandre par exemple.

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La pâte à la moutarde
Pour 6 personnes
unités POINTS® 0 par part
Ingredients
120 ml de moutarde anglaise
2 gousses d’ail hachées
2 CS de ciboulette ciselée
2 CS de persil frais ciselé
2 CS de gingembre frais émincé (ou ½ CS de gingembre moulu)
2 CS de vin rouge ou blanc, ou de bière
Instructions
Mélangez tous les ingrédients dans un petit récipient. Mixez jusqu’à obtenir une pâte.
Avec de la moutarde de DijonVous pouvez varier les goûts et les plaisirs en choisissant différentes parfums et textures. Pourquoi pas aux herbes pour ajouter un peu de couleurs ?

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Mayonnaise
Pour 4 personnes
unités POINTS® 1 par part
Ingredients
3 CS de mayonnaise allégée
2 CS de moutarde de Dijon (en grains)
2 CS de jus de citron
1/4 CS de poivre noir
1/2 cc de sucre
Instructions
Battez tous les ingrédients ensemble dans un récipient. C’est prêt !
Une légère vinaigretteIdéale pour accompagner du saumon ou des crevettes !

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Vinaigrette à la moutarde
Pour 8 personnes
unités POINTS® 1 par part
Ingredients
2 CS de vinaigre de vin blanc
60 ml de jus de citron
1,5 CS d’huile d’olive
2 CS de moutarde au miel
Instructions
Mélangez le vinaigre, le jus de citron, l’huile et la moutarde dans un récipient.
Un petit goût sucréPoulet, crevettes, légumes, jambon, salades… Testez cette sauce avec les plats que vous aimez en changeant de moutarde de temps en temps !

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Sauce moutarde-miel
Pour 6 personnes
unités POINTS® 1 par part
Ingredients
1 CS de maïzena
160 ml d’eau froide
60 ml de miel
2 CS de moutarde
1,5 CS de jus de citron
1/2 CS d’oignon en poudre
1/4 CS de sauce piquante
3 CS d’échalote hachée
Instructions
Dans une petite casserole, mélangez l’eau et la maïzena. Ajoutez le miel et mélangez bien. Portez à ébullition sans cesser de remuer. Laissez mijoter en mélangeant doucement jusqu’à ce que la sauce épaississe, pendant environ 15 minutes. Retirez la casserole du feu, ajoutez la moutarde, le jus de citron, l’oignon en poudre, la sauce piquante et les échalotes. Servez chaud ou froid selon vos préférences
.

jeudi 8 janvier 2009

Le pâtissier Gaston Lenôtre est mort


Il avait créé des gourmandises aux saveurs nouvelles et bâti un véritable empire de la gourmandise. Gastion Lenôtre est décédé jeudi à l'âge de 88 ans des suites d'une longue maladie dans sa maison de Sologne.

Gaston Lenôtre s'est éteint dans sa maison où il s'était retiré avec son épouse Catherine au début des années 1990.

Né le 28 mai 1920 à Saint-Nicolas-du-Bosc (Eure) de parents cuisiniers, il fait son apprentissage avant de s'installer à Pont-Audemer (Eure).

Gaston Lenôtre ouvre sa première boutique parisienne en 1957, rue d'Auteuil. Il conquiert rapidement une clientèle séduite par ses bavarois, charlottes, mousses et macarons. "Mes collègues pataugeaient dans le conformisme", dit-il. Lui veut rompre avec les codes traditionnels de la pâtisserie et conçoit des gourmandises plus légères et aux saveurs nouvelles. Il invente des gâteaux tels que "Succès", à base de pâte de macaron et de crème de nougatine, au nom prédestiné.

En 1960, Gaston Lenôtre crée un service traiteur. C'est le début d'un empire que "Gaston", qui dirigera son entreprise d'une main de fer, construit méthodiquement.
En 1985, l'entreprise passe dans le giron du groupe Accor. Depuis, la marque a poursuivi son développement, devenant un ambassadeur de la gastronomie française dans le monde.
source : l'express

mardi 6 janvier 2009

Galette des rois version light


6 personnes

préparation : 45 mn

cuisson : 45 mn


Ingrédients :

1 pâte feuilletée prête à dérouler,

150 g de farine, 200 g

+ 80 g de fromage blanc 0 % en faisselle,

1/2 sachet de levure chimique,

2 œufs ,

100 g d'amandes en poudre,

2 cuillères à café d'extrait d'amande amère,

3 cuillères à soupe d'édulcorant, liquide de cuisson (style Hermesetas),

lait écrémé,

une fève


Réalisation :

Préparer la crème dans un bol : battre 200 g de fromage blanc, ajouter les oeufs, les amandes en poudre, l'extrait d'amandes amères et l'édulcorant.


Préparer la pâte du fond : mélanger au robot ou à la main la farine, la levure et les 80 g de fromage blanc.

Former une boule et étaler au rouleau.

Humidifier le contour de la pâte à l'eau tiède à l'aide d'un pinceau.

Etaler la crème au centre délicatement puis y déposer une ou deux fèves.

Dérouler la pâte feuilletée et l'assembler à l'autre pâte.

Badigeonner la pâte feuilletée de lait à l'aide d'un pinceau.

Enfourner 15 min à 250 °C

puis badigeonner de lait écrémé et cuire encore 30 min à 200 °C.

mardi 30 décembre 2008

Marrons glacés

Pour 1 kg de marrons glacés
Cuisson: 1h30
Repos: 24h
1 kg de marrons
1 cuil. à soupe de sel
Pour le sirop :
1,5 l d'eau
1 kg de sucre en poudre
4 sachets de sucre vanillé
1 gousse de vanille
Pelez les marrons :
Commencez par pratiquer une incision dans chaque marron.
Faites bouillir une marmitte d'eau avec une cuillère à soupe de sel.
Plongez les marrons 5mn dans l'eau bouillante.
Sortez et égouttez les marrons ébouillantés.
Il vous sera plus facile de les peler en ôtant les deux peaux.
Rincez les marrons à l'eau froide.
Cuisez les marrons :
Placez les marrons dans une marmitte et recouvrez-les d'eau froide.
Portez l'eau à frémir mais sans la faire bouillir.
Laissez cuire les marrons 1/2h.
Surveillez bien cette cuisson.
Les marrons sont fragiles et ne doivent pas se casser.
Préparez le sirop :
Dans une marmitte large, mélangez le litre et demi d'eau, le sucre blanc, le sucre vanillé et la gousse de vanille dont vous aurez préalablement gratté les grains dans l'eau.
Portez à ébullition et laissez bouillir pendant 5 mn.
Le sirop est prêt quand vous mesurez 20° avec votre pèse-sirop.
Réalisez les marrons confits :
Placez les marrons dans un panier puis plongez les marrons dans le sirop bouillant.
Laissez cuire à feu très doux jusqu'à ce que le sirop atteigne les 25° (envriron 10mn).
Puis ôtez du feu et laissez refroidir l'ensemble jusqu'au lendemain (pendant 20 à 24h).
Le lendemain, ôtez avec précaution les marrons du sirop.
Portez le sirop à ébullition.
Puis replongez les marrons dedans et prolongez la cuisson à feu très doux jusqu'à ce que le sirop monte à 35°.
Otez les marrons du sirop : ils sont confits.
Glacez les marrons :Faites épaissir le sirop en le portant à ébullition jusqu'à ce qu'il devienne solide.
Plongez les marrons dans le sirop puis déposez-les toujours avec précaution sur une grille pour les laisser refroidir à température ambiante : les marrons sont glacés !